Contrairement à ce beaucoup de personnes
pensent, un vice caché n’est pas nécessairement
un vice qui a été volontairement caché par
le vendeur de l’immeuble. Il s’agit,
comme le stipule le Code civil du Québec,
d’un vice qu’un acheteur prudent et
diligent n’a pu découvrir lors d’un
examen attentif, sans être assisté d’un
expert.
Règle générale, les problèmes de fondation, de drain français et d’infiltration
d’eau constituent des vices cachés. C’est particulièrement le cas lorsque
nous faisons face à des sous-sols aménagés. En effet, les éléments
de finition empêchent généralement d’observer la fondation et ses problèmes.
Cependant, le vice peut devenir apparent dans le cas où des signes
manifestes du problème sont observables par un acheteur prudent et
diligent. La présence d’efflorescence sur le béton, de taches, moisissures
et cernes sur les revêtements de finition sont des indices qui révèlent
la présence d’un désordre et rendent le vice apparent.
Rappelez-vous que chaque cas est un cas d’espèce et devrait faire l’objet
d’une discussion avec des professionnels en la matière. Plusieurs facteurs
pourraient influencer la pertinence d’intenter des procédures judiciaires
basées sur un vice caché.
• Le respect des obligations préliminaires ;
• La solvabilité du vendeur ;
• Le montant en cause ;
• La solidité de la preuve ;
• Le facteur de désuétude.
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